MPANGARO NY FIRAISANKINA

 Cap sur Madagascar !

du 1 au 14 Novembre 2009

Concert au FIL, conférence sur le Tsapiky, dégustations, danse, expo photo, ...

 
 

SAMEDI 14 Novembre 2009 20h

CONCERT au FIL

 

Prévente 10€ / TRéduit 8

Points de vente billetterie :

billetterie du Fil, www.le-fil.com

Réseau FNAC et e-ticket www.fnac.com

Magasin Harmonia Mundi - 4 rue Ste Catherine, St Etienne

Kiosques culturels universitaires - Jean Monnet

Pôle Jeunes - St Christo en Jarez


 Du 1er au 13 novembre / Université Jean Monnet


Ø   Conférence ethnomusicologique                                     

Jeudi 5 novembre 2009, 17h30, UJM campus Tréfilerie, 33 rue du 11 novembre, St Etienne, bâtiment E, amphi E 0.1

libre accès

invité : Julien Mallet, Président de la Société Française d’Ethnomusicologie et chercheur à l’IRD

                                                                                                                                                                                 SFE     

A Madagascar, la musique est omniprésente dans la vie sociale et culturelle de la population. Elle a un réel rôle fonctionnel dans la vie de tous les jours

Musique de référence identitaire de la région de Tuléar, le Tsapiky est porté par un double mode de diffusion et de popularité : d’une part les concerts, les bals, la radio, les cassettes, les clips vidéo ; d’autre part, les cérémonies et rituels (enterrement, circoncision…), lors desquels les musiciens ont un rôle tout à fait central. 

En analysant l’ancrage et les rouages d’un « système tsapiky », l’ouvrage de Julien Mallet "Le Tsapiky, une jeune musique de Madagascar, ancêtres, cassettes et bals-poussières." (paru aux éditions Karthala) met en évidence un type inédit de rapport entre la ville et la campagne, entre les aînés et les cadets, entre l’espace cérémoniel et celui d’un marché naissant dans une ville en pleine ruralisation.

Au coeur d’influences multiples, le tsapiky a une histoire, celle de la rencontre dans les années  soixante-dix entre des musiques africaines modernes et des musiques villageoises locales.

En s’appuyant sur des analyses musicologiques, l’auteur s’attache à saisir les processus de métissage à l’oeuvre dans le phénomène musical tsapiky ; à repérer les mécanismes de constitution d’un genre considéré comme processus de création et non comme imitation des musiques étrangères ou reproduction d’une tradition.

Tout en étant centré sur Madagascar, ce livre recoupe des questions fondamentales qui traversent les sociétés contemporaines. Les enjeux noués autour de la mondialisation, tout comme le rôle de la musique dans la construction de processus identitaires ou l’affirmation de nouveaux liens sociaux, traversent les espaces.

Centré sur Madagascar, le travail de Julien Mallet se veut également une réflexion sur l’efflorescence d’un phénomène social récurrent, présent à travers le monde, désigné comme celui des « jeunes musiques ».  

mais aussi...

  Ø   L’exposition photographique documentée

   « N52 sur la route d’Ivato »

Après 2 ans de préparation, l'association Agissez ! et son jeune Conseil d'Administration s'est rendue à Ivato à Madagascar pour épauler son partenaire malgache dans son avancée sur la voie de la prise en compte du temps de loisirs et du droit de jouer pour les enfants de la commune.

L'exposition retrace leur parcours tant à travers un témoignage des actions qu'à travers les scènes de vie quotidienne, les difficultés rencontrées, les enjeux solidaires. Les souvenirs visuels de cette rencontre interculturelle seront accessibles gratuitement, à la Bibilothèque Universitaire du site Tréfilerie, du 1 au 13 novembre 2009.

  Ø   Repas malgache au Resto’U

Le Restaurant Universitaire du campus Tréfilerie proposera, le MARDI 10 Novembre 2009 (11h30-13h) de goûter aux saveurs de Madagascar avec en dessert un gâteau de patate douce à la cannelle.

accès : avec un ticket repas habituel étudiant

  Ø   Danse africaine

Lundi 9 novembre 2009, 17h, UJM campus Denis Papin, salle A, 21 rue Denis Papin, St Etienne

En collaboration avec le SUAPS (Service Universitaire des Activités Physiques et Sportives) de l’université Jean Monnet et l'association DONI DONI, nous programmons un stage d’initiation à la danse africaine, pour les étudiants possédant la carte de sport.. 

Attention : seuls les étudiants arrivant à l'heur de début (17h) seront admis.                                                                 

                                                                

    


 Samedi 14 novembre 2009 / CONCERT au FIL


 

Ø   La dégustation

Lancement officiel de la Semaine de la Solidarité Internationale pour Loire Sud.

La dégustation de boissons et de desserts malgaches complètera la « mise en bouche » de   cette quatrième plus grande île du monde.

A Ivato, les membres d’Agissez ont eu l’occasion de participer, sur place, à la préparation de repas locaux pour un grand nombre de personnes. A notre tour, nous voulons partager les saveurs de plats typiquement malgaches tels que :

                   

« Saveurs de Madagascar »

Carry de crevettes aux bananes plantain

Rougail de tomate au gingembre et ses boulettes de bœuf

Achards

Gâteau de patate douce à la cannelle

Galettes de manioc

 

Ø   Le concert

... La Fanfare ni Frein 

           Créée en juin 2008, la Fanfare Ni Frein réunie 5 musiciens : 

Clément, trompette ; Guillaume, tuba ; Julien, batterie ; Tes, sax ténor ; Tristan, trombone et euphonium.

Musique festive alliant aussi bien le reggae, le ska, le funk mais aussi la musique World-Jazz, ils évoluent dans différentes formations professionnelles de la scène stéphanoise  telles que : Gagadilo, l'Alambik, les H-Ur...

Jouant en acoustique, ils exportent leur énergie partout : de la place de l'hôtel de ville de Vallon-Pont-D'Arc à celle du capitole de Toulouse, des plages de la côte Atlantique à celles de la Méditerranée, au comptoir d'un troquet ou sur la terrasse d'un restaurant, devant une boucherie ou dans un cinéma, en bref partout où l'envie leur en dit !

                   

www.myspace.com/lafanfarenifrein

 

 

 

... Edgard Ravahatra

                 

           Si vous lui demandez quelles sont ses influences, Edgard Ravahatra vous répondra de lui-même, un sourire à la fois malin et candide aux lèvres : mes oreilles ! La formule n’est ni toute faite, ni une parade stylistique. La vérité est bien là. Sa principale influence est bien celle de sa mémoire auditive, celle qui le ramène vers les rues de Madagascar où il est né et où il passa son enfance. Des rues vivantes, populaires, rythmées par les programmes des radios qui, la journée durant, orchestrent un étonnant concert.

         

          « Même sans en avoir envie, on entend de la musique. Inconsciemment on reçoit des airs. Et je remercie mes oreilles d’avoir pu enregistrer tout cela et ma mémoire d’avoir pu le retranscrire. Tel que je me connais, je n’aurais pas eu plus tard l’envie de faire ce travail de découverte ». C’est grâce à son père militaire - chanteur par goût et par tradition malgache - qu’il découvre Brassens, Montand et surtout Jean Sablon. Des chanteurs que son père «ramène» de ses voyages durant ses permissions. Ainsi au cours de sa jeunesse, Edgard entend et mémorise sans distinction musicale les yéyés, la pop, les variétés internationales de l’époque, les chanteurs français et la musique traditionnelle malgache.

           Chanter est une chose tellement naturelle et évidente à Madagascar qu’en faire un métier est presque impensable. Comme beaucoup de malgaches, il se rend en France pour faire des études secondaires et envisager une carrière qui n’aura rien de musicale ou d’artistique. Mais très vite, l’envie et le besoin de s’exprimer se font impérieux. Il écrit quelques textes, compose quelques arrangements. « Je suis autodidacte. J’ai tout découvert moi-même. Je ne suis pas sûr d’avoir envie d’une connaissance dogmatique. J’ai toujours préféré faire les découvertes au hasard de mon chemin, être empreint des choses qui m’entourent. Et je n’avais pas vraiment le choix. Cela a permis à ma musique de garder une sensibilité, une spontanéité, une ouverture d’esprit ».

www.myspace.com/edgardravahatra

 

... Damily 

     Figure emblématique du Tsapiky, Damily fait sonner avec énergie une musique festive et hypnotique. Issue d’un mélange entre les musiques traditionnelles malgaches et celles d’Afrique orientale, cette musique se joue aussi bien lors de rituels que dans les rues, à la guitare kabotsy (technique de jeu très particulière), avec tambour ou hochet.

    L’association Agissez ! profite de leur venue en France pour inviter les 5 musiciens du groupe à venir partager cette couleur musicale unique.

     Au cours des 15 années de concerts et bals dans la région de Tuléar, Damily et ses musiciens ont développé une forte complicité musicale. Six albums ont concrétisé la popularité de celui qui à Madagascar est considéré comme un grand « maître ».

    Ces 5 musiciens complices d’une vingtaine d’années dans l’art de faire la fête, proposent sur scène leurs compositions : du tsapiky électrique endiablé aux chants villageois nostalgiques à l’instrumentation dépouillée. Un concert du groupe Damily est toujours un moment fort dont on se souvient car il ne ressemble à rien d’autre. On a l’impression d’être avec eux sur scène, dansant et divaguant… Ils sont les garants d’une ambiance survoltée.

   Le Tsapiky (prononcer « tsapik’ »), musique de référence identitaire de la région de Tuléar, sud ouest de Madagascar, est porté par un double mode de diffusion et popularité : d’une part les concerts, les bals, la radio, les cassettes, les clips vidéo ; d’autre part, les fêtes organisées à l’occasion d’une cérémonie (enterrement, circoncision…), lors desquelles les musiciens ont un rôle tout à fait central : ils soutiennent l’ambiance, parfois pendant plusieurs jours et nuits de suite. Les participants se déchaînent au son ininterrompu du tsapiky qui participe très directement à l’ivresse collective.

    Pilier du groupe et guitariste virtuose, Damily nous offre un jeu riche et complexe qui révèle un talent hors du commun et une rare créativité dans l’art de construire un discours tissé de motifs hypnotiques qui se répètent, se répondent et s’interpénètrent. C’est par la finesse de ses compositions et l’énergie musicale déployée que Damily a élaboré et imposé son style si reconnaissable. Entraîné par une rythmique basse batterie débridée, véritable machine à danser, le groupe fait preuve d’une forte unité, où chacun exprime son individualité dans des dialogues croisés.

www.damily.net

INEDIT !!!

INEDIT !!!

INFORMATIONS PRATIQUES

Concert au FIL

Samedi 14 novembre 2009, 20h

LE FIL
20 boulevard Thiers (Plaine Achille)
42000 SAINT-ETIENNE
Tél. 04 77 34 46 40
Fax 04 77 01 05 41

Tarifs concert : Prévente TP 10*, TR 8*/ Sur place : TP 12*, TR 10 (*prix hors commission Fnac)

(Tarif Réduit sur présentation de la carte pour : abonnés Filgood, étudiants, chômeurs, adhérents)

Points de vente billetterie :

Magasin Harmonia Mundi - 4 rue Ste Catherine, St Etienne, 04 77 25 21 46

Kiosques culturels universitaires - Jean Monnet

Locations : Fnac, Carrefour, Géant, magasins U, Intermarché 0 892 68 36 22 (0,34€/min),

www.carrefour.fr, www.francebillet.com, www.fnac.com

Pôle Jeunes St Christo en Jarez (Olivier)

billetterie du Fil, www.le-fil.com

Comment s'y rendre ?

EN TRANSPORT EN COMMUN

Ligne 33 : Soleil <>Jean Jaurès, arrêt Parc des Expositions

Ligne 27 : Le Chasseur <>Sorbiers Bourg, arrêt Parc des Expositions

Ligne 11B : Bel Air <>Chateaucreux, arrêt Parc des Expositions

Ligne 41 : Terrasse <>Montreynaud - Carnot

EN VOITURE
En venant de Lyon, de Clermont-Ferrand ou de Roanne :
rejoindre l’autoroute A72 direction Saint Etienne, sortie 14, puis suivre la direction "Parc des expositions".

Parking : GRATUIT (le parking du Fil est commun à celui du Parc des Expositions situé juste en contrebas de la salle).


  

Renseignements : cap@agissez.fr  / 06 74 80 05 42